DAGROPASS - "AMAGARANIKINDI"
        Développement Agropastoral et Sanitaire- « AMAGARANIKINDI »

Dagropass

Historique

Historique

Le Burundi est composé à grande majorité du monde rural qui nourrit les centres urbains de la République et même ceux des pays voisins comme le Rwanda, la République Démocratique du Congo et la Tanzanie. Mais curieusement, la population rurale qui, pourtant travaille durement devient de plus en plus pauvre et exposée à des problèmes variés de la sécurité et de violation des droits humains, de la santé et de développement.

En 1993, la guerre civile éclate au Burundi. Elle élit domicile dans les milieux ruraux. Les activités socio-économiques sont paralysées et anéanties. Les femmes et les enfants furent plus victimes.

En 2000, un groupe composé de 5 victimes dont 3 femmes et 2 hommes, influencées et convaincues de l’idée de madame l’enseignante NIZIGIYIMANA Honorate, de la province de Bubanza, une des provinces gravement touchées par la guerre.

L’idée de de madame l’enseignante NIZIGIYIMANA Honorate, confirme le rapport étroit entre la pauvreté et la guerre. En 2001, commence le processus de création. Tout d’abord des séances de sensibilisation et de conscientisation sous le thème : « Travail productif, base de la paix ».

En 2002, les adeptes à l’idée se concertent et décident d’intervenir simultanément dans le domaine de l’agriculture, de l’élevage et de la santé. Ainsi donc, DAGROPASS- «AMAGARANIKINDI» sera créée comme une association sans but lucratif. Elle a été reconnue officiellement en 2003 par Ordonnance Ministérielle n° 530 / 431 du 28 / 03 / 2003.

Les années 2002 et 2003 étaient des années des grandes observations qui ont amené à un constat important suivant : « La longue et pénible guerre a occasionné une grande disponibilité des armes et leur accès facile renforçant un frein à toute initiative pour la paix et pour le développement».

En 2003, DAGROPASS-« AMAGARANIKINDI » décida de prendre le taureau par ses cornes, c’est-à-dire de combattre l’esprit de la guerre et de la violence par des sensibilisations visant le contrôle strict des armes par toute la société burundaise. C’est de là que vient sa devise libellée comme suit : « Développement, Paix et Sécurité ».